
La prison rouge, histoire d'un homme que la torture a rendu stérile
Six stages, des rencontres inoubliables et d’autres moins marquantes. Une expérience humaine très forte mais, pour l’instant, la “locomotive” du nouveau documentaire kurde irakien n’est pas vraiment sur les rails. Des auteurs en puissance sont passés chez nous, dont on espère voir bientôt surgir ne serait-ce qu’un nom qui puisse entraîner les autres. Il est vrai, et il ne faut pas l’oublier, que les conditions de vie ici sont difficiles et qu’il n’y a pas encore de place pour un cinéma documentaire indépendant. Les meilleurs réalisateurs que nous ayons rencontré et accompagné, doivent souvent faire face à la réalité d’une famille à nourrir. Il arrive que certains deviennent agents immobiliers, que d’autres fassent de petits boulot à droite et à gauche pour survivre. Faire du documentaire est un luxe, encore plus qu’en France.
Il faudrait peut-être que le KRG, ou l’État irakien, et certes pas les partis politiques, comprennent la valeur d’avoir un cinéma, documentaire et de fiction, qui trouverait ici sa matière et ses moyens de production.

Perdu parmi les pierres
En attendant la fin des montages, qui vont bon train, voici quelques images du passé…Et n’oubliez pas que vous pouvez visionner tous les films, mis en ligne sur les blogs de Doku.

Daba (concert pour bidons)

Rojgar (partagée entre père et mère)

La double vie de Roukshar (qui ne sait pas si elle veut être une fille ou un garçon)